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Décret flamand Enseignement - La Communauté française déboutée

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Décret flamand Enseignement - La Communauté française déboutée

Bruxelles a-t-elle financé des millions d’euros pour des places dans les écoles flamandes qui resteront vides ?



manu2011Le recours de la Communauté française contre le décret flamand enseignement a été rejeté ce 18 janvier 2012. Il fait donc passer à 55% les places accordées en priorité, dans les écoles flamandes de Bruxelles, aux enfants dont le parent peut prouver l’usage du néerlandais. Cela signifie dans les faits une libération de 20% des places puisqu’aujourd’hui 65% des enfants fréquentant les écoles néerlandophones n’ont aucun parent qui parle le néerlandais, pour 10% de familles homogènes et 25% de familles dont un seul des parents seulement est néerlandophones.

Pour le député FDF Emmanuel De Bock, c’est une double victoire pour la Flandre ! En effet, il faut rappeler que la Communauté flamande a refusé de débloquer pour 2012 les 22 millions d'euros de moyens budgétaires pour des dossiers portant sur la création de 1.700 places dans les écoles flamandes à Bruxelles. Elle aura eu cyniquement raison puisque c’est in fine le Gouvernement bruxellois qui aura créé en 2012 plus de la moitié de ces places (1.000 places néerlandophones sur les 4.000 places créées en Région bruxelloise). Quand on sait que les jeunes francophones bruxellois francophones représentent plus de 90% des naissances et donc des besoins, on comprend mal le financement de nouvelles places flamandes à Bruxelles. Les ministres flamands du gouvernement bruxellois justifiaient la captation de 20 à 25% des moyens financiers bruxellois par le fait qu’un certain nombre de francophones fréquentaient les écoles néerlandophones.

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Le cdH est-il devenu schizophrénique ?

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Abonnements scolaires : interpellée par le député FDF Emmanuel De Bock,
la Ministre Grouwels fait un tout petit pas dans la bonne direction

Le cdH est-il devenu schizophrénique ?

manujfdfLes FDF, par la voix du député bruxellois Emmanuel De Bock, ont été les premiers à dénoncer la rupture de la solidarité Wallonie-Bruxelles après l’abandon, par le Gouvernement de la Communauté Française (PS-CDH-ECOLO), du remboursement de la moitié des abonnements scolaires pour les Bruxellois.

Hier, par voie de presse, le groupe cdH au Parlement bruxellois a « exigé que la Communauté française fasse marche arrière et poursuive le remboursement des abonnements scolaires pour les Bruxellois ». Une attitude incompréhensible et totalement schizophrénique puisque non seulement les Ministres cdH ont accepté cette mesure au Gouvernement de la Communauté française mais de surcroît, les parlementaires cdH à la Fédération Wallonie-Bruxelles ont voté contre un amendement budgétaire déposé par Caroline Persoons pour sacraliser les montants nécessaires au maintien de la mesure.

Ce mercredi après-midi, le député Emmanuel De Bock a interpellé la Ministre Grouwels pour connaître les intentions de la Région. En effet, à l’instar de la Région Wallonne, le Gouvernement bruxellois va-t-il pallier les carences du Gouvernement Olivier de la Communauté française et prévoir le budget nécessaire pour permettre aux élèves bruxellois de voir leur abonnement Stib partiellement remboursé ?

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Le Ministre Cerexhe cache les mauvais chiffres de l’emploi et des entreprises.

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fdfCommuniqué de presse  
Le Ministre Cerexhe cache les mauvais chiffres de l’emploi et des entreprises.

A la suite de la réaction du Ministre Cerexhe mettant injustement en cause son étude sur les faillites, le député bruxellois Emmanuel De Bock (FDF) persiste et signe et tient à préciser que tous les chiffres de son étude proviennent du SPF Economie  http://statbel.fgov.be/fr/statistiques/chiffres/economie/entreprises/faillites/ et sont confirmés par le Bureau d’étude indépendant Graydon dans son dernier rapport annuel http://www.graydon.be/publicnew/default.aspx?i=102&artikels_id=824manu2011


Le ministre Cerexhe ne pourra jamais résoudre le problème du chômage s’il continue à se voiler la face en niant les mauvais chiffres bruxellois ! Dans ses communications, Benoît Cerexhe ne parle que de la création d’entreprises à Bruxelles mais ne communique jamais sur les faillites, les cessations d’entreprises, les migrations d’entreprises hors de Bruxelles. L’étude réalisée par le député Emmanuel De Bock a le mérite d’en parler et d’approcher la réalité de la dynamique réelle entrepreneuriale sur une période de 10 ans (vie et mort des entreprises et des emplois liés). Les chiffres du SPF Economie sont formels : 22% des faillites du pays sont bruxelloises pour environ 14% de créations d’entreprises.

Le ministre communique aussi beaucoup sur la création d’emploi à Bruxelles, mais jamais sur la création d’emploi au bénéfice des Bruxellois. Dans l’exposé général du budget 2012, le propre document de travail du gouvernement, on peut lire que « le taux de croissance économique a généré 15.000 postes de travail ces trois dernières années. Cependant, le taux d’emploi des Bruxellois n’a pas augmenté à Bruxelles, contrairement aux deux autres Régions. Le taux de chômage y a augmenté d’1 % en 2009, il a continué à grimper en 2010 et se stabilisera seulement en 2011. Sur les 714.000 emplois existants en Région bruxelloise, 342.000 sont occupés par des Bruxellois, ce qui signifie que seulement 47,9% des emplois sont aux mains des habitants de la Région ». Le ministre Cerexhe ose-t-il renier les écrits du Ministre-Président ?

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Les faillites explosent à Bruxelles + 80 % depuis 2001

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Communiqué de presse  

Les faillites explosent à Bruxelles + 80 % depuis 2001 –  Une faillite toutes les 4 h 
Bruxelles en panne, à l’image du site internet régional d’aide aux entreprises en difficulté



« La situation n’a jamais été aussi catastrophique ! Toutes les 4 heures à Bruxelles, une entreprise fait faillite !» s’insurge Emmanuel De Bock, député FDF bruxellois à la suite de son étude portant sur l’évolution des faillites en Belgique entre 2001 et 2011. Lassé des communiqués d’autosatisfaction du Gouvernement bruxellois, il a compilé les statistiques en matière de faillites des 10 dernières années afin de faire la part des choses entre les discours et la réalité. Une étude téléchargeable sur son site www.emmanueldebock.be .

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Le constat est accablant : la Région bruxelloise est deux fois plus touchée que la Flandre et la Wallonie par les faillites : entre 2001 et 2011, on a une augmentation de 80% des faillites à Bruxelles contre 32% pour la Flandre et 42% pour la Wallonie, la moyenne nationale étant à 44%.

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Réduction fiscales énergie : 67% des budgets consommés par la Flandre.

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Réduction fiscales énergie : 67% des budgets consommés par la Flandre. Les Bruxellois n’ont eu ni les moyens ni le temps de profiter des mensures « énergie »
Après la suppression de la réduction du prix des abonnements scolaires par la Communauté Française (PS-CDH-ECOLO), voici la suppression des réductions pour investissements économiseurs d’énergie par le Fédéral (MR-PS-CDH).
Emmanuel De Bock, député FDF, dénonce la surconsommation par la Flandre des avantages fiscaux liés aux primes énergie (sources : débats budgétaires et nombreuses questions parlementaires concernant les réductions d’impôts accordées pour les dépenses en vue d’économiser l’énergie).

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Abonnements scolaires : dédouaner l’Olivier est une fausse bonne idée

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Communiqué de presse 

Abonnements scolaires : dédouaner l’Olivier est une fausse bonne idée

Les FDF réclament la cohérence politique des Gouvernements PS-cdH-ECOLO




fdfLes FDF, par la voix du député bruxellois Emmanuel De Bock, ont été les premiers à dénoncer la rupture de la solidarité Wallonie-Bruxelles après l’abandon, par le Gouvernement de la Communauté Française (PS-CDH-ECOLO), du remboursement de la moitié des abonnements scolaires pour les Bruxellois. Un coût estimé à 7 millions € pour les Bruxellois inscrits dans une école relevant de la Communauté française.

La proposition du MR visant à amender le budget régional 2012 de 7 millions € pour payer la réduction des abonnements scolaires est une fausse bonne idée par excellence.  C’est surtout un très mauvais signe et une prime à la mauvaise gestion de l’Olivier de la Communauté Française qui ouvre ainsi la porte vers d’autres transferts à charge des Régions. Or, on le sait, la Région bruxelloise reste exsangue et son mini-refinancement ne doit pas, in fine, aboutir à assumer les dérapages budgétaires de la Communauté Française.

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Casino de Bruxelles : Il n’y aura pas de réduction de taxes

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Casino de Bruxelles : 

Il n’y aura pas de réduction de taxes



manu2011Impair, Passe, Manque…. C’est un peu le résumé que l’on peut faire à la sortie de la Commission des Finances de ce lundi 14 novembre 2011 où Emmanuel De Bock, député FDF, interpelait le Gouvernement sur les difficultés financières du casino de Bruxelles (12 millions de pertes en 2010) et la négociation secrète en vue d’une diminution de taxe.


« Le casino a joué et a perdu son bras de fer » avec la Région bruxelloise résume le député FDF Emmanuel De Bock qui avait été le premier à s’opposer à une révision de la concession octroyée, au motif qu’on ne change pas les règles du jeu en cours de partie, au risque d’ouvrir la voie à de nombreux recours de la part des candidats non-retenus.

Le groupe Viage souhaitait une ristourne de 25% de sa taxe soit 4 millions € par an. En réalité la concession est octroyée par la Ville de Bruxelles qui perçoit 3 millions € de taxes locales.

La Région bruxelloise, quant à elle, perçoit 16 millions €, selon l’ordonnance du 20 décembre 2002 (adoptée bien antérieurement à l’arrivée du casino) et n’a pour ainsi dire aucune marge de manœuvre, explique Emmanuel De Bock, qui est satisfait de la fin de non-recevoir que le Gouvernement a réservé aux demandes des exploitants du casino.


La Région bruxelloise n’est pas plus gourmande que la Région wallonne ou la Région flamande. En réalité, le niveau de taxation est le même, et lié au chiffre brut d’exploitation, de sorte que si la crise a un impact, cela devrait se traduire également dans une baisse des recettes régionales ce qui n’est pas le cas, puisqu’on est passé de 14,9 millions d’euros à 16 millions d’euros ces 3 dernières années. « C’est donc bel et bien un problème de gestion bien plus qu’un problème de taxes trop élevées » conclut le député Emmanuel De Bock.

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Une rupture de la solidarité Wallonie-Bruxelles qui coûtera 7 à 10 millions € aux Bruxellois !

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Réduction Abonnements scolaires : 

Une rupture de la solidarité Wallonie-Bruxelles qui coûtera 7 à 10 millions € aux Bruxellois !



manujfdfCela n’aura duré que 3 petites années. Il faut relire les débats parlementaires et autres déclarations de 2008 : le gouvernement PS-CDH-ECOLO de la Communauté française se réjouissait de cette mesure qui « préserve le pouvoir d’achat des familles tout en favorisant la mobilité et le développement durable » et, « participe indéniablement à la démocratisation de l’accès aux études ». Il y a à peine un an, le 7 septembre 2010, le Gouvernement déclarait encore « souhaiter bien entendu poursuivre les efforts entrepris afin de réduire  encore davantage le coût indirect des études », envisageant même d’atteindre la gratuité...


Chaque année 18,6 millions €, soit à peine 0,2% du budget de dépenses de 9,1 milliards €, permettaient à 70.000 Bruxellois et 110.000 Wallons de bénéficier d’une intervention financière pour la moitié de leur abonnement STIB ou TEC. Depuis 3 ans, tous les enfants bruxellois et wallons fréquentant une école de la Communauté française bénéficiaient de la même intervention. Ce ne sera sans doute plus le cas demain. En abandonnant cette mesure, la Communauté française force la Région Wallonne et la Région Bruxelloise à la reprendre à leur charge.



Selon les calculs du député bruxellois Emmanuel De Bock, cette mesure coûtera proportionnellement beaucoup plus au budget bruxellois (7 millions € minimum) qu’au budget wallon et va poser un problème communautaire là où il n’y en avait pas…  Et si c’est la Région qui reprend cette intervention, il faudra se conformer au droit européen, ce qui pourrait obliger Bruxelles à accorder cet avantage non seulement aux Bruxellois mais aussi à tout demandeur wallon et flamand, puisqu’il est interdit de discriminer positivement ou négativement sur base du lieu de résidence.



D’après les informations obtenues par le député FDF Emmanuel De Bock, le Gouvernement wallon aurait déjà prévu une dotation complémentaire à la SDRWT pour financer la mesure. A Bruxelles, la STIB est incapable de financer elle-même cette mesure, les 7 millions € représentent plus de 15% de sa dotation pour tarifs préférentiels et 4,2% de ses recettes dites directes (ventes 165 millions €).

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Les communes bruxelloises inégales devant le risque financier

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Holding communal Dexia

Les communes bruxelloises inégales devant le risque financier

manu2011Le député FDF Emmanuel De Bock a réalisé une étude reprenant l’exposition des 19 communes bruxelloises à la suite de la dernière augmentation de capital du Holding communal de Dexia.

Pour rappel, les communes bruxelloises sont deux fois plus exposées que les communes wallonnes et flamandes puisque les 19 communes bruxelloises (10% de la population belge) possèdent 20% du Holding communal.

Lors de la dernière recapitalisation du Holding, les communes bruxelloises, encouragées par la Région bruxelloise, ont souscrit sur fonds propres ou par emprunt, près de 53 millions d’euros soit environ 48 € par Bruxellois. Certains chiffres parus dans la presse ces dernières heures, illustrant l’exposition de certaines communes, ne tiennent pas compte du poids relatif de ces communes (population voire budget).

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Si l’on ramène le manque à gagner par habitant, les communes qui sont proportionnellement les plus touchées sont Saint-Josse, Saint-Gilles, Anderlecht, Schaerbeek et Ixelles. Ainsi, Saint-Josse subit un manque financier proportionnellement 10 fois plus important que Ganshoren. La commune de Woluwe-Saint-Lambert est la seule commune bruxelloise à n’avoir pas souscrit et est de facto la seule à ne pas subir de perte par rapport au dividende promis.

La perte du demi-dividende s’élève à un peu plus de 3,1 millions d’euros soit 6 € par habitant pour la commune la plus exposée  (moyenne régionale 3 €).

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